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cette Puissmce Maritime? C’est-là U ^Gordien. On ne laisse pas d’entreprenè 1 'de le dénouer. II faut negocier la P 11 ’*’Lc tâcher de serrer, avec les liens lesfermes, une amitié qui est toujours &fragile entre les deux Nations. Au "hors nous apèllerons les Anglois nos b° .& fidèles Alliez j & dans le fond fl 0 j Sles regarderons comme nos plus mo 1 '^Ennemis. II faut donc tenir les Ecos,en haleine, les avoir comme en sentisle, & attentifs à toute occasion, asin 4
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si l ’Angleterre s’avife de remuer, nousmettions d’abord ses Voisins fur les hi' aOutre cela, il faut entretenir sourdent,quel-cun de ces Grans qui font exilez ,1dis sourdement -, car les Traitez ne f £l ,mettent pas que cela fe fasse à découV 1 ,Ce Seigneur soutiendra qu'on a uíb'f sfur lui la Couronne d 'Angleterre ; & P^là nous empêcherons les mouveméstSPrince qui nous est suspect. .
Je reviens à ma íupoíìtion. Après Ele Conseil fe seroit tant agité fur . Smoïens de faire réiiísir les vastes den^Vdu Monarque j après que tant d'Illu^Vauroient fait des éfforts d’efprit P 0 .,conseiller, à qui mieux mieux, laôc l’execution du Projet, moi,
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