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i Livre Premier. 7^
e Ur D Crns 5 n ’ ont jamais fait souhaiterRésurrection. Qu’il n’accepte ja-S lo us le nom de faute rien de tout ceVk ^ m pi c J u g e ne fouífriroit pas qu’unc e o ICu Her acceptât à cause de l’Iniusti-K de la Fraude. J
C Q j^ le seroit-ce si je proposois dans le%ì , i’exemple des Macariens , Nationç n e st pas fort éloignée de YUtopie .<ìi^ Cs Peuples ont une Loi bien extraor-6c pourtant fort fige. Le pre-J°Ur que leur Prince commence àon fait de grans Sacrifices : en^ e nouveau Roi s’oblige 6c s’enga-
fp^ 1 ' ferment de n’avoir jamais dans son^Sne pi us de mille livres d’or ,, ouce^td’argent qu’il en faut pour egaleriì Rîïitne-là. Ils disent que cette Loite, ^ e nte fut etablie par un bon Prin-plus occupé du bonheur de fes5 que de s’enrichir , regardoit la^ ® d’apauvrir le Peuple, comme un^îer f, insurmontable à un Roi pour a-
er de: JVf,
grans Trésors.
^ifl Monarque, donc , fixa l’Epargne. ■‘ v res d’or: il jugea que cette fom-h ílQ ir lt ^ u ®f ante 5 soit auPrince, s’il fur-ll ne Guerre Civile ; soit à tout le^3 contre les courses 6c les irrlip-D z rions