Livre Premier. 8^^traire : quand j’examine tant d’autres0 U P^ es ; Grand Dieu, quelle oposition !
y fait force Lois > mais pas une assezCo e » r églée pour procurer le bonheurÌUw? 1 ! 11- Chacun prétend que ce quiç eít échu lui apartient personnellement.
foule de Réglemens & d'Ordon-tg f- es qu’on fait, ont ils une autentici-drg . ante j pour faire gagner, défen-q 5 distinguer d’avec le bien d’autrui, cequ chaque Particulier nomme récipro-çq î ï ' e nt, mutuellement son Propre ? Pourfq JUger, il ne faut que jetter les yeuxq 1 cette infinité de Procès qui furvien-f e ^ tous les jours ; & dont quantité nais-
Pour ne jamais finir.
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jç^spand je réfléchis fur tout cela, j'enétQ plus de justice à Platon: je m’en^ Ppe moins que ce Grand Homme aitej p aj S n é de donner aucune Loi aux So-rer humaines qui refufoient de íepa-l e ’ on portions semblables, entre tousG' C ml»' es , les Commoditez de la Vie.p r trc ! s Sage, cet excellent LégislateurPo VOl °tt que le seul &c unique moïenUr rendre un Etat heureux, c’est d’a-tre I)C re ostìcaccment aux Citoïens à met-qu' t0Ut a l’Egalité ; or je ne croi pas° n puisi'e pratiquer cela, tant que cha-
D 7 que