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Livre Second.
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p Q . e st fer, ou en charpenterie. II n’y a<j, lnt en ce Païs-là d’autre manufacture ,|’ a lltrc travail d’Artisan qui mérité qu’on^ rt) culc , & qu’on en fasse mention.
XJtoptens font tous vêtus de la mêmek. 1 ' llere s excepté celle qui distingue lestj *mes d’avec les Femmes, & les Ma-ie P^' avec ceux ou celles qui vivent danse libat. Hors cela, dis-je, les vête-sont uniformes dans toute l’Ile : laV tu me en est inviolable ; & ce grandd e , nommé Mode , qui cause tanth: oìtzarure, tant de ridicule chez cer-pij 1 ^ Nations, n’a nul pouvoir en Uto-Les habits de ces Insulaires font af-s^P r °pres, & l’oeuil s’y accommode ai-I’ a |^ot } taillez pour la souplesse, pour
leys é des Membres ; & de bonne dé-
eontre le chaud & le froid. Cha-
iLamille fait ses habits.
Ipe ■ a - nt à tous ces autres Arts que j’ai^"é, il n ’y a personne qui n’en apren-l Çs ^elqu’ u n , hommes & femmes. Maisf 0iit estimes, comme étant plus foibles,l es . occupées aux Ouvrages les plus faci-ostes ne travaillent guerequ’à la lainebct au lin. Pour les hommes ? Ils fe char-te oe tous les métiers pénibles. Ordinai-ent chaque particulier embraíîe la Va-cation