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L ’ U T O P I E
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fin les plus jeunes se soumettent a j ^rection des plus vieux. Toute lapartagée en quatre quartiers egauX. ^milieu de chaque quartier est le Mjst v ; epour toutes les choies nécessaires à l 3 . ^humaine. Là se portent dans cerst'maisons les ouvrages de chaque fuss. ^6c font distribuez dans ses maga 2 *^chaque ouvrage selon son espèce :les Peres de famille vont demander ‘ces maisons Publiques tout ce qu’il j* j| Spour eux 5c pour leur dépendance, ^l’emportent fans donner d’argent, &marquer aucune reconnoissance.refuseroit-on quelque t chose à ces L irde famille, à ces dignes Supérieurs d £Í ,manité ? L'Abondance est général? xUtopie ; il y a de toutes choses aist tqu’il en faut j 6c d’ailleurs on nenullement qu’aucun Citoïen demaflddela de son besoin. Par quel motif P 0 ^roit il courir au superflu, lui qui est ^assuré de ne manquer de rien? ^e L.produit l’avidité 6c l’insatiabilité é’a „chez toutes les Espèces dt^ êtrestels, ce n’est que la crainte de ne P j c sjouir suffisamment. Pour Meffieust ,,Humains ? ce font l’ambition 6c labe qui les rendent si horriblement ^