„ Livre Second. i«-rv a bonne digestion. On ne soupe'C* fans musique dans cette Ile bien-Cq .’ í’-sic : on y a au dessert toute forte del a Obtures Sc de friandises : le parfum ,ci e Ca ssoIette , les eaux de senteur , riensssi peut réjouir l’odorat n’est epar-W • emploient tous les mo-
Vjy paginables pour provoquer les Con-%’a 8 a ^ j°ie. On peut dire , même ,c ar excèdent un peu dans ce genre-lá ;W ' ° nt P our maxime , que toute vo-s ç $ ’ âont les fuites ne font pas fâcheu-■? doit être permise,pila, donc, une description Vraie ,fy , e , fidèle , de la maniéré dont lesPrisai vivent en Ville. Pour la Cam-*)Ui ^ ce n’est pas la même chose. Ceuxt re y Pont trop éloignez les uns des au-jP ’ pour pouvoir manger ensemble ,fy p e nt chez eux leurs repas. Toutes0 *amillcs qui cultivent les Champs ,^te ^ondamment de quoi fe nourir ; He !les P 11 r manqueroit il, puis que ce fontk\\ eres Nourices des Villes ; puisque ceq llQ . e %s qui fournissent aux Citoïens de'ïie/ ^ Vre b grassement i & si agréable-
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