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u ■» Sc les Ouvriers du même Arc trai-K leurs
hôtes avec toute l’humanitéw Quand quelcun , de son pro-
> Mouvement, se donne la liberte dee er les bornes prescrites -, en cas qu’onçfl. tl '°uve fans une Lettre du Prince , iltjç ° lltr agé, ramené comme fugitif, châ w^ 1 ^dément ; 8c s’il retombe dans kfaute, il perd k liberté ; on leesclave.
Ô' a j. 1 quelque Citoïen conçoit le désirp e er roder dans les Campagnes qui de-çjj ^Cnt de fa Ville , on ne l’en empê-si Point, à condition que son pere, 8c’^iínnc y consentent. Mais fur quelque
le Voïageur
s’arrête, il faut
tap que
ac hettc, 8c qu’il paie ses repas, enl^ant les mêmes tâches, en travail-Ôj-q - au .slï long tems qu’on fait en cet en-A av snt le dine 8c avant le Soupé.î>r e C P lax k Nôtre Citoïen peut aller li-t c /p llent: dans tous les lieux qui font duvy t, Le du district de fa Ville. Carau l , u pole qu’il ne fera pas moins utile■ è hors que s’il étoit en dedans ; 8cne rendra pas moins de service
Kil
a
Kq Vi} k ,
que s’il n’en étoit point
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° n oiss eZvous à présent l’innocence de
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