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L' utopie de Thomas Morus ... idée ingenieurse pour remedier au malheur des hommes, & pour leur procurer une félicité complette ... / Thomas More ; traduite nouvellement en françois par Gueudeville
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Livre Second. 177^jilivais raport de tous les endroits de Pile.

on conoit le beaucoup Sc le TropC e i Lès le même moment on compen-L 7 choies. Ordonné à Ceux qui a-

cnoles. Ordonné à Ceux qui^ent , de suppléer à l’indigence desf res i Sc la Ville qui a eu bonne annéer«it à celle qui a eu du malheur. ToutU- a . se fait gratuitement Sc par un pur^ "f de libéralité : les Villes qui don-n’exigent rien de celle à qui on^ "u bien. Mais d’un autre côté, s’ilfo ; l > e quelque choie à ceux qui ontq rr >i genereusement aux besoins desg^patriotes, ils le prennent où il est;à le leur donne au même prix, c’estn Ire , fans intérêt Sc fans obligation,jxi'and fera ce que le Bon Plaisir de Dieuo a de toute la T erre une ronde Sc vastev/^/ Je crains fort que ce grand Ou-‘N.^Se ne soit pas encore fini au Jour duu í e >nent.

eít ' n si, on peut dire que toute Pilef er 7 Sd’une Famille. Mais quand ils ontOnt * ^ es Magasins de vivres ; quand ilsf, it ar uasie leurs provisions , ce qui fel’a î-?ujours pour deux ans, crainte queso îe suivante ne soit pas bonne, alors

oJ/^fportent en d’autres Pais tout ceso ciYíw'nt ArAn Oe superflu

7 consi-

croient être de trop.

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