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par nécessité, 6c qu’à cause que, 11 ^quant presque de tout, ils ne P ouV °!. e f'faire autrement. Sur cette fauíse Y ,suasion, les Anemoliens résolurent, a j,plus de fierté que de Sagesse, de p a . ^tre en Dieux par la magnificence ée * ^apareil, 6c d’avoir des ornemens eC ^Ppour éblouir les pauvres 6c mií" elâ
Utopiens.
Ces Ambassadeurs firent donc leMtrée « ils étoient trois , avec une ^de cent personnes ; tous habillez d e ^leur diferentei 6c la plupart d’un c ,jde Soie. Pour les trois Ministres, 7^étoient grans Seigneurs en leur j- ^voici leur équipage de corps : 1d’une étoffe d’or ; de grosses chaînes ^autour du Coû : des boucles d’° r ^iid’or j des anneaux d’or aux mains ;Chapeau des colliers suspendus, toss ^lans de perles 6c de pierreries.
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ces Ambassadeurs étoient parez de e esert en Utopie au châtiment des esel^ ’
la honte des infâmes, 6c à Pamu^ 1 * 1des enfans. cC s
C’étoit un plaisir devoir comin cll L(Anemoliens levoìent le Crête , combie 11 ^contenance étoit orgueilleuse, q uílsl fjtiícomparoient la richesse, la somp ^ 0 jc