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Livre Second.
r 79
^ apuïent une thèse si douce, si na-V e e e , fur la Religion, quelque gra-tin ' quelque austere , quelque trille ,bn - C r igide que elle soit : Ils ne diípu-H e . .í^uiais du contentement parfait, qu’ils^. •^ignent des principes de Religionk J Ceux de la Philosophie , quoi queìl$ rn ì ere ne bâtisse que fur la Raison :Cr oient que , fans ces deux secours ,
peut, que foiblement, qu’impar-so ^ent, s’apliquer à la recherche duv^eur de la Vie.
L A V °^i le Catéchisme de nos Utopiens.L ’pe est immortelle, 6c Dieu a eu las e ^ de la créer pour la rendre heureu-% • Us devons efperer que, après cettese r Cl , nos vertus & nos bonnes actionslv nt récompensées : mais il y a dansPlin'^ ^onde des suplices destinez à lag^bon du Crime. Quoique ces do-soient du ressort de la Foi, quoi-k st Ce . s principes soient les fondemens dele^Ebgion , les Docteurs â’Utopie prè-les Qcn l que la Raison est nécessaire pouró tc 7'°ì rc , Sc pour y aquiescer. Dès qu’onil s n Cs ar ticles de la Croïance religieuse ,ti’y e balancent point à prononcer qu’ilqqj a P cr sonne, quelque stupide qu’il soit,ne suivît l’inclination naturelle de
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