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182 l’U t orelie vertu, que rien n’est plus 1°^^que quand l’Homme console, & ‘PHomme* qu'il adoucit la peinenui des autres > 8c que les délivrant ^tristesse, il les rend à la douceur jV ie, c’est à dire, à la Volupté. P° u1 Aî'la Nature n’exciteroit elle pas uncun à se faire le même bien ?
De deux choses l'une : la vie agf eíl ^& conséquemment voluptueuse, est ® ^vaise, ou elle est bonne : si elle estvaise, non seulement vous ne deve z ^courir personne pour la lui procurer f
même vous devez faire vôtre po»* $pour l’ôter aux Hommes, comme cí ‘ ,criminelle 8c dangereuse. Si , aU c ktraire, la Vie honnêtement volupt 11 ^,est bonne, non seulement il vous est P
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y parvenir ? u
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mis d’aider les autres àmême vous y êtes obligé par les lois u 1 -.Nature. Pourquoi, donc, n’aurieZ v
point prémierement cet egard-là ? 0 ^vous même? Vous devez vous moi slS Jfoin, moins de faveur, moins de h°qu’aux autres? Cette même MereNV;,re, qui vous ordonne d’avoir comp 3 ^de vos semblables, vous commande t' ?d'être dur 8c cruel envers vous m eLes Utopiem veulent, donc, que la
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