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General. II faut, disent ils, r ,scrupuleusement, religieusement, l eS !mpubliques, soit qu’un Prince bon & J ,,jles ait établi ; soit qu’un Peupl e 7opprimé par la Tirannie, ni trotnp
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l’artifice, les ait ordonné : par eXÊ
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j. xcj ait uiuunut. » ^ai v
ajoutent ils, la Loi que nos Ancêtf eSfait, d’un consentement unanime, Vnous partagerions également les coOj 0ditez de la Vie, afin que la Volup tecommune à toute la Nation. . A
Puis que cette Philosophie U* 0 ? 1 0me paroit être de vôtre goût, j e c ° oll rnuerai. Chercher, disent ils, vôtre ,,modité sans offenser les Lois, c’enl^fdence : en fuite avoir foin du bo' 1[public, c’est humanité : mais voul° ls ^re les autres malheureux pour voM :dre heureux, c’est une injustice ci " 1 * 1 ^au contraire > vous priver de quelq u£ ; jplise pour accommoder les autres, c e 0le comble & la perfection d’une belles ^au reste ; par ce bon office , v ° U * 0 ii>sauriez jamais tant vous ôterqu’il o e e jlraporte d'avantage. Vôtre servMC^récompensé par le retour, par í0 >tude ordinaire des nbliaarions resC
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tude ordinaire des obligationsques> le plaisir intérieur que vous i ^ i1 ,d’avoir fait une bonne oeuvre ; el le