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L' utopie de Thomas Morus ... idée ingenieurse pour remedier au malheur des hommes, & pour leur procurer une félicité complette ... / Thomas More ; traduite nouvellement en françois par Gueudeville
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Livre Second. 187!í as ’P ar l’atrait des passions déréglées,non

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tt)^ nient; on regarde ces chofes-là com-es plus grandes voluptez, mais mê-c auf 011 les compte entre les principalesd în es de la Vie. Nos Utopiens placent1Uj S Ce § enre de volupté bâtarde ceuxh Coisl me je vous ai dit, jugent de leurtj^i l * e par ce qu’il ont fur le corps, &c ítl j. ot tement se croient respectables àb rç A e fiu’ils portent fur eux beaucoup des Qt) . ^ r ie & de dorure. Ces gens enflezî doublement fats : premierement, ilss 0 llïle nt plus leur parure que leur per-L 1 ? e > car enfin , en ne regardant lesitiQ-^.fiue par l’endroit de l’ufage, ditesì -ì e vous P r i e 5 en fluoi un drap finw*. Plus estimable qu’un gros drap ? Ce-lés , ces Seigneurs, ces Messieursr e 0 0rt uneZ) comme fi c’étoit par Natu-diíp n ° n point par la sotife, qu’ils fontfjp^uez de la Foule, lèvent fierement,iÇWnt, la tête comme des Coqs 3<)U' 1Iïïa ginent, ce qui est fort plaisant,faveur du magnifique étalage, onpri^oligé de mettre la Personne à hautr c r 5 ds exigent, comme de droit, destoig .’ des honneurs aux quels ils n’au-jamais osé prétendre avec des vé-Clls plus simples, 8c moins chers j &

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