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j, 0 j. Livre Secon». tçy> enfin, qu’il jouiíTe d’une santé^ u , CUn mal ne vienne interrompre. Garfo r | j a Santé n’est nullement traverséeÎC q u a ^uleur, elle réjouit par elle même;fy^-. 01 ^ Ue ne soit point touchée,
e 5 agitée par les plaisirs extérieurs ,Vt^ e n ’en est pas moins contente. II estÇ 0l ,'j lle cette bonne & paisible aísiète dufyj s >ne remuë pas tant les Organes, neV 0 j^ P as des plaisirs fi sensibles, que laIwíPté fondée fur les objets du dehors enL es passions de bonne chere ,fy$ des richeflës, des honneurs &c.bj ejî Postions excitent, piquent l’Arnes, tio ^trement que ne fait la faine difpo-Hj/V âu Corps. Cependant plusieurs^r>;0, ophes mettent le souverain plaisir
Santé parfaite ; Presque tous les*%T S avou ^ nt stue cette santé entiere,îlì P et te, est une grande volupté, que ellele fondement & la baze de touselle feule, disent ils, peut ren-
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tìJ>>fir S;
calme, & souhaitable la con-fy r 5 p e laVie Humaine: sans la santé, toutfy ^, tout est dur, tout est difficilefyj e J^onde-ci -, la Maladie répand une^ Ho Une S enerale st ir t0US l es plaisirs ,fei t D lls e mpêche d’en goûter aucun quirnr» î*Ie sentir .
aucune douleur ,
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