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sur des principes équivoques, ils la c °^ptent entre les plus belles 8c les plusìes parties de la Science naturelle.quand, par le secours, 8c à la lueurla Philosophie , ils fouillent dans 1^° „rieur de la Nature, ils tâchent de de cvrif ses Secrets , il leur semble que ^seulement ils tirent un plaisir inconC^Vble d’une telle contemplation -, mais 111 -me que l’Etre Souverain, que Celui 4 jpar la feule vertu de fa parole, a toUle Néant en Réalité ; enfin que la r ,miere cause prend plaisir à leurplation, 8c les en récompensera dans c ^te Vie-ci ou dans l’autre. Jugeais .j sDieu , comme des autres Artisans vcroient que l’Auteur de l’Univers, a,mé cette vaste 8c immense Mach 1 * 1 ^pour la donner en spectacle à l’Hona
seule Créature qu’il ait fait capablestéchir sur ce grand 8c bel Ouv
Donc , concluent ils, Dieu aime,rit, récompense les Hommes bien
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tifs à regarder , à considérer, à adçaî ,ce qu’il a produit par fa Toute-p ll i ‘ ,fce, 8c qu’il dirige par fa Sagesse &fa bonté. Au contraire, Dieu tra> te ^bête fans entendement 8c fans réflexi 00 ’.^homme, qui, se mettant peu en P e ‘je