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H Livre Second. ìi^[preste, on vient rarement chez eux pourPou 0rninerce & pour y trafiquer. Que^ s r °it on y aporter ? du fer : pour l’or^ . ar gent, comme les Utopiens en fontJ ns de cas que de la terre, on feroitde remporter ces précieux Mé-tkf' Le plus : touchant les marchan-ìls s > qu’on pourroit tirer de leur Ile,Içj, r °Uvent plus à propos de les tranfpor-ijtz mêmes chez les Etrangers , quecjj e : es laiíîêr venir dans le Païs pour a-i a j(' tcr ce qu’il y a de trop. Ils ont deux!{■ ° ns là dessus : l’une, que par une tel-c^outume, ils ont occasion de mieux%v? ltr e les Peuples éloignez : l’autre ,ttj. s entretiennent par là, qu’ils perfe-^J? ne nt même leur habileté dans l’Artnsble de la Navigation.
^ L S ESCLAVES
D’U T O P I E.
l^° s Insulaires ne traitent point enEfià ^ r a Ves ceux qu’on a pris à la Guerre,^ c ° l !} s qu’ils ne l’aïent faite eux mêmes :%ij ns ^ es Esclaves n’héritent point, desf lJ c ^ des fers de leurs peres: tous les Es-^sKt . nt on pourroit fe saisir chez les au-rons deviennent libres. Sur qui donc. K tom-