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Livre Second. Lrrnombre des Mortels, souffrez, aub ° lriS s que quelque autre vous rende ce.° n office. Privé , généralement, 6cy° l11 ' jamais, de toutes les douceurs de I4p le j c’est vous tirer d'un cruel suplice,1 e de vous donner la mort : pouvez0llS trouver un meilleur ami ? Vous lui0 ! ez plus d’obligation qu’à ceux qui vousf . engendré. Vos parens, qui ne vi-fd e nt qu’à se contenter, vous ont expo-a vant de vous conoitre, aux peinesre uses que vous endurez: mais, celuiçN de vôtre consentement, vous dé-jj ar gera de la Vie, il vous affectionne,jj v °Us chérit, il compatit à vôtre mal-. se'i Lc il ne cherche qu’à vous faire
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dans le Repos Eternel. Vous ne" lc z, donc, agir plus sagement qu’enpriant vous même ouverture & passage(j v °tre ame , ou qu’en priant quelqueç 0ri Gitoïen de supléer à vôtre peu deç ç llra § e - D’ailleurs, ce font les Prêtres,Ç} , s Ambassadeurs, ces Ministres, ces fa-f () Cz Interprètes de la Divinité, oui, cepjtt eux mêmes, qui vous excitent à pro-fp.^r Votre délivrance -, la pieté, donc, lat jj ll seté , la Religion ne vous obligentCc e ? pas à les croire, & à céder à la for-leurs raisonnemens ? Les Malades,
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