ZIZ L’U T O P I E,
qui ont le bonheur de se laisser péri ^se font mourir par une abstinence v j }taire > ou prenant un soporatif ^o. ^ils partent fans aucun sentiment. ^on ne contraint personne à cesser N ^vre, on ne donne jamais la mort & ç,Malades defesperez , 8c toujours ^frans : tant s'en faut : on ne diminU e pdes foins qu’on a pris pour eux, °p e ii'assiste jusqu’au dernier soupir; ceS * ^pies étant persuadez que, de cette ^niere-là, le Malade meurt hon 01 ^,ment. Si quel-cun, ennuïé de 1^ .ou par désespoir, se séparé des ' ja8c fe tué; censé indigne de la terre? ^feu, Sc des honneurs de la sépulture? ple jette, comme un infâme, dans Hque Marais. , ll
Passons aux Mariages des Utopien’est point permis d’entrer dans I ede la Génération, autrementqu’à dixhuit ans pour la Fille; yvingt deux, pour le Garçon,cordez, par un transport de tendrefle ^ruelle, ont succombé à l’impatie^ .y' monteuse 8c ont prévenu VAíii 6tl _ 0 $gale, on leur fait une rude censtn'^ fr
leur défend , même , absolument ~ ^marier; 8c ces pauvres Amans n’ol £1 \c