Livre Second.
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4 e ^ re » ds brûlent à petit feu, chacun
leur côté, à moins que le Prince neleu S racc 5 ne dispense de la Loi. Mais^.. er e 8c la Mere de famille chez qui le, } la fornication, le larcin amoureux; p te commis, ont à eífuïer une grande^ie, pour n’avoir pas veillé assez ex-e Uient fur Phonneur de la fille ou du^ǰ n , & fur le leur propre. Pourquoi, àç , tr e avis, punissent ils si sévèrement une„ °lc, un écart qui ne passe chez nousJ* e pour une legére foiblesse, que pourpeccadille ? V oici fur quoi ils fe fon-/ì Le Mariage, disent ils, est unv r 5pgc 8c bizare engagement : il faut yses jours avec une prétendue Moi-^ c ssii, trop souvent, est un terrible an-p'S°niste ; il faut souffrir 8c partager en-vole tous les chagrins, toutes les tra-^ des qui surviennent dans le Ménage. Onc e lauroit, donc, prendre trop de prê-tions pour empêcher que l’Amourll ptial fe ralentisse , 8c ne s’éteigne ;tout, ce flambeau brûlant ordinaire-| e c,ìt d’une flamme de paille. Or quel-j Meilleure mesure, pour obvier à cetc °nvenient-là, que d’éloigner, autante oela fe peut, les sourdes 8c fecrè-^ pratiques de Vénus ; que de défendre,
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