Livre Second.
LL§>
c hacune; Sc à moins d'adultère ou de6t r e |î rs assez mauvaises pour ne pouvoir(L .portées, le mariage ne se romptor-to air cment que par la mort ; c’eífc presque] e jJ° Ur s cette gva.TìâeDéfaïseuseqai dénouepilleur, ou le plus dur de tous les liens.pXuand les Conjoints sônt dans le cas dele j °h' être légitimement séparez,leSenatV 0i( eur permet par un Acte Juridique. Lesc 0 *j? donc, defacouplez Sc libres: mais à^J/ 011 c l ue a Pa*ie coupable Sc con-l’inf e passera le reste de ses jours danstjj^stiie, 8c dans le célibat, Mais répu-
h
seule
Une femme dont la conduite est irré-
a ] C hable ; la répudier , dis-je , par lainç ra ison qu’il lui est survenu quelquei e rrn hé corporelle ? C’est ce qui ne sejamais chez nos Utopìens. Ces Peu->0n r r ° lent avec une rai í' on 5 avec un^ Çns qu’on ne sauroit trop priser,rj e c’est une vraie Sc détestable barba-abandonner quel-cun lors qu’il esta ] e S . a plus grande soufrance, lors qu’il] e ^P lus besoin de consolation. La Vieil-lis e st la mère trop féconde des infir-j elle même est une maladie: héV 0I 1 ‘ cette vieillesse vous fera parjure ?th, s r cpudîrez vôtre femme ; vous qui-^être mari, parce que la neige Sc
K 7 la