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Livre Second. 2yp
» prétendent raisonnablement & le-psomement leur être dû, & dont le re-~ ls les oblige à déclarer la Guerre. II ne0j tt jamais les Agresseurs que quand ils1)0 peuvent se dispenser de l’être: mais^flì, quand le feu de la Discorde est une°’ S allumé, ils croient qu’on ne sauroittendre une vangeance trop sévere deCe Ux qui ont causé l'embrasement; afindans la fuite, la crainte les tienne^ bride, & que la terreur les empêche5 e retomber dans la même injustice ou^Ns la même violence. C’est là le butS'Je les Utopìens se proposent dans un des-: ils en pressent, ils en hâtent l’exe-^tionj en sorte, néanmoins, qu’on doitP'Us penser à eviter le péril j qu’à s’atti-des louanges, qu’à aquérir de la gloi-
Lès que la Guerre est déclarée, ils en-vient secrètement des billets dans les■! e Ux les plus aparens du Païs ennemi ; &s prennent si bien leurs mesures, qu’on^ affiche un bon nombre en même tems.V Cs billets, qui sont autorisez par le seauRépublique, promettent une gran-j e récompense à quiconque pourra tuere Prince qui est leur adversaire. II y a"E dans ces placards d’autres récompen-ses^