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Livre Second.
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j a u Fils, de retourner dans le Pais après|(l Jv?* r perdu son Pere à la Bataille. QuelA ° U ’eli h. P ensez vous que cette coutume laP r °duit ? C’est que quand on les attaque,jì^nd on en vient aux prises, quand il^ ^it une mélée, si l’Ennemi tient fer-j? e í le Combat ne finit que par le maf-| Cl ' e 5 que par le Carnage. Nos Iníu-font tout leur possible pour neJj 0,r >t «'exposer eux mêmes aux fureursf la Guerre, 8c pour n’y emploïer queTroupes etrangeres, aux quellesSme vous avez vu, ils donnent unejpjssie païe : mais aussi, autant ils onte pandé les ressorts de la Prudence pourAvenir l’effusion de leur sang , & laf er te des Citoïens; autant, lorsqu’ils nePssivent se dispenser d’entrer en lice, mar-^ e nt ils de valeur & d’intrépidité. Ner °iez pas qu’ils aillent au Combat avec^ impétuosité féroce: tant s’en faut:j> s Retardent, ils reculent, ils réfléchi!-; Lc pendant ce tems-là, ils s’ani-si fort à l’Aétion Militaire, qu’ilsjj'siaent mieux y périr que de tourner le. ° s - Les Utopiens ont encore une autre9l fon d’encouragement. Ne craignantf 0l t>t de tomber en nécessité : aïant, cha-11 chez foi, abondamment de quoi vi-
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