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Livre Second.
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^ns mettant , donc, la main à Voeuvre ;
de bras étant occupez à mettre le^Mp en fureté, il n’est pas concevable^ e c quelle vitesse ils finissent leurs re-tr anchemens, Lc tous leurs travaux.
Leur Armure a toute la solidité ne-S e flaire pour recevoir les coups fans bles-se ; Sc cependant, si légére , formée? Ve c tant d’adresse ôc tant d’art, que el-e n’empêche ni le geste, ni le mouve-ment. Ils peuvent même nager commo-dément avec cette Armure là. II fautParquer que dans l’éducation de guer-í c j quand on leur donne les premierese Çons de la Discipline Militaire, ils s’ac-c °Utument à nager armez. Les instru-^ens sanguinaires & meurtiers dont ils* e fervent en combatant de loin, ce font^s dards, des flèches, des javelots ; &jí s manient ces outils de mort avec une‘°tce, avec une adresse merveilleuse ; on^ peut pas mieux viser. L’Infanterie &a Cavalerie portent également le Car-^ois. Quand il faut fe battre tête à tê-ted
5 , homme à homme ; enfin , s’agit ild’en venir aux prises ? Cela ne fe fait pas^ l’epée : c’est avec des haches qui par leî?‘, par le trenchant, & par 1a pesanteur,°nt tout à fait propres à ne pas manquer
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