, Livre Second. 2.87
j^Sccte qu’ils estiment le plus parmi eux.stais je croi qu’un des grans motifs de leurjjP r obation, ou plûtôt de leur aplaudiílè-pnt, est qu’on leur avoit dit que Notre
législateur Dieu St Homme tout ensem-j> e se pkifoit à vivre en commun avec
Cs Apôtres j St qu’encore à présent, cet-
c ommunauté des biens & de la vie est11 usage dans les Societez des Chrétiens■p fe vantent d’obferver le mieux les'seccptes St les conseils de la Morale E-ail gelique.
Quoi qu’il en soit, quantité à'Utopiensj^ent le bonheur d’entrer dans le che-/\'n du Salut Eternel y ils embrassèrent^re Religion ; St par l’eau purifiante
premier sacrement, on les raccommo-U;l avec Dieu, on leur ôta la Tache dam-U damnante du Péché Originel.^Ux de nos Compagnons de voïage é-^t morts, nous ne restions plus queJ u «rc pour catéchiser ces Neophites , ScP%r leur administrer le Batéme. Aucune Nous n’étoit Prêtre, ce que je déplore^o're aujourd’hui. Cependant : ces U-,°Pjens nouveaux convertis, après avoir^ instruits Sc batiscz, brûlent d’une pi-. u se ardeur Sc d’un zèle proclitique , de
que lesPré-
tort
iciper aux autres Sacremens