Livre Second. 2.99j^hrêtien le mieux convaincu de íà Re-Mon, ne le croit pas de meilleure foi.
ce fondement-là, ils plaignent lessalades, à cause de la souffrance : m'ais
ils
ne savent ce que c’est que de :
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Mourans. Néanmoins, quai ’ f sOient quel-cun qui s’afflige de mourir,> a de la répugnance à quiter la vie,j qui ne la perd que malgré lui, cela, e pr fait de la peine. Je vous deíîerois’ c n, Meilleurs, d’en deviner la raison :c e st qu’il s’en tirent un fort mauvais augu-f e pour le Salut Eternel du Mourant : ces?°nnes Gens s’imaginent que ce Mori-opnd n’a point d’espérance pour í’Ave-qu’il sent sa conscience chargée-, &H'-ic, comme s’il avoit un pressentimentCa ché des tourmens infernaux dans les^els il va tomber, la peur le transit ; ilsemble de partir pour le long VoïageJOUTRE-TERRE. De plus: ces* e uples croient bonnement qu’un hom-î^ e qui, loin de courir volontiers versa Utre Monde, recule, refuse, & n’y^tre que malgré lui, est très mal reçu^ns l’Empire des Morts : ne doutant£°int que Dieu , qui a eu la bonté deia peller êc de le faire venir, ne lui fastebuvais accueil , pour s’être laissé entrai-
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