Hr.8 l’U t o p i e, 1
la meilleure partie, d’une autre tournU" jVjre, & d’une autre forme que les nôtres - bi]comme la plupart surpassent de beau- tecoup en douceur ôc en harmonie , ceu* taj
dont on se sert dans nôtre Monde, aufl* be
y en a-t-il quelques uns qui ne sont P aS V 0comparables à nos outils musicaux , bi]n’en aprochent point. Mais il fa ut Havouer que ces Meilleurs les Utopiens se îlt fejbeaucoup au deíîus de nous fur un poitso bì<& le quel fait la principale beauté de ^ OÀlusique. Toute la leur, soit instrumenté les
soit vocale , exprime naturellement l eS dnaffections de l’ame, & les passons. Le se 11s’accomode admirablement avec la choso Vi,S’agit il de chanter , ou de puer eIÎ r o,Musique une humble & soumise fuplso?' sition , une gaieté, une facilité à s’ap a1 ' Ccfer, un trouble d’efprit, une tristesse u° e grcolere , &c ? cette Musique , par í” eS pcsons mélodieux, represente si naturels' le;ment ce que nous sentons dans tout ^ 5 JV]ces çaffions-là, que elle emeut, que ell e sepénétré, que elle échauffe ; enfin, qu’ell 2 toremue les coeurs de ceux qui l’éçoutetrt’
Après la Musique, le Pasteur, êc toU* pites ses Ouailles récitent ensemble, à haU" Cte voix, les prières communes : elles forf seconçues en termes choisis & méditez ; & cc
Mon-