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Livre Second.silice, dans la splendeur, dans l’éclat.Comparez avec la condition de ces heu-tx Mortels celle d’un valet emploïé auxOffices les plus bas & les plus pénibles ;
| ^lle d’un ouvrier en toute forte d’Arts^cessaires ; celle d’un chartier ; celleAvn laboureur: leur travail est si rude,^ si assidu, que les bêtes même, ne polir-aient pas y fournir ; il est, pourtant, siMéflaire, que, fans un tel secours, au-trie République ne pourroit subsisterte Année. Cependant : ces pauvrestravailleurs vivent si pitoyablement; leurturiture maigre, sèche, mal preparée,> de mauvais suc, íâns parler des autresMoins, tout cela, dis-je, les rend si mi-nables, que la Condition des bêtes dec harge & de voiture paroit plus heureuse^e la leur; Car enfin, ces bêtes ne por-te nt, ni ne traînent pas toujours ; onMénage leurs forces, on a grand foin de* e s faire reposer: d’ailleurs; leur nouri-tre n’est guére moins bonne que celleîs bas Artisans : les Animaux brutes sa-turent même plus agréablement leurMngcaille ; 6c de plus l’Enfer ôc la bru-We éternelle ne les inquiètent point.Mais pour nos Ouvriers du bas etage?^our peu qu’ils soient capables de ré-flexion ;