NOMENCLATURE DE LA COROLLE.
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pre tout-à-coup la monotonie et l'uniformité de la tige her-bacée. La fleur est comme le joyau de la plante. C’est un vased’une riche ciselure, à qui la foliation la plus belle ne peutpresque plus servir que de piédestal.
155. Pour désigner les caractères de forme, de surface, etc.,que revêt le pétale, on a recours 5 la nomenclature desfeuilles ( 56 ) ; pour désigner le nombre des pétales, on arecours à la nomenclature des feuilles vcrticillées (7 1, 14°).
156. Pour désigner les caractères de la corolle, on a re-cours 5 la nomenclature de la lige, dont le tube est l’analo-gue, et à celle des feuilles lobées, fendues ou partagées (62,32°),dont les laciniures sont les analogues.
157. On dit une fleur ou corolle monopélale (pl. 39, fig. 1)dipètale, tripclale , télrapétale, pentapèlaie, etc., poljpélale,lorsque l’appareil corollaire forme un verticille tubulé , ou unvcrlicille à deux, 5 trois, à quatre , à cinq, etc., à plusieurspétales.
158. L’appareil corollaire ( corolla ) s’insère ou sous le pis-til ou sur le sommet du pistil , et il prend alors le nom deHYPOGYNE, hypogyna, dans le premier cas (pl. 22, fig. 5 ) ;fpiGYNE, epigyna , dans le second cas (pl. 31, fig. 3, et pl. 48,fig. 2). Nous supprimons la dénomination périgyxe, commeétant entièrement dépourvue de précision : nous la remplace-rons par une autre, dans la classification qui suivra cet ouvrage.
159. Dans la corolle moxopétai.e, on distingue :
1° Le tube, lubus (lu) (pl. 39, fig. 1);
2° Le limbe , limbus ( Im ;, expansion du tube, qui se ter-mine en collerette;
3 1 La gorge, faux, ouverture du tube, ligne de séparationdu tube et du limbe.
160. La corolle monopétale ou polypétale est régulière,regularis, ou irrégulière, irregularis.