?
ui LU-IS parevoir,s d’un
: ceuxlire dejuatrele Cé-
ílités,
: con-:s gé-'quelsssusa,vrai-> pro-onfé-leursi ven-Pin-Cim-portatalie,
, pariens,
de la Suisse. 8 f
. ' ' .. ■SS^-====rri L.--±."' --
des Helvêtiens & des Cimbres.
qui n’ayant point participé à leurs victoires pré-cédentes , ni aux richesses qu’ils en avaient reti-rées , devaient naturellement être très-avides d’enacquérir à leur tour. Cette conjecture appuyéeen partie par les fragmens de Poffidonius & dePîutarque, paraît d’autant plus fondée, qu’aprèsavoir inutilement cherché par toutes les bravadespossibles , & cela durant quelques mois,à provo-quer Marius hors de ses retranchemens, à une ba-taille , Orgetorix , Teutobodes , Schvither , & lesautres généraux de ces peuples ligués retirerenttoutes leurs troupes des Gaules Narbonnaises,& défilèrent avec leurs armées à la vue du campde Marius , dans l’intention de traverser la Pro-ve r.ce de pénétrer en Ligurie.
Tite-Live, Pîutarque & O rose nous assurent,que les Helvêtiens & les Cimbres employerentsix jours entiers à défiler ainsi devant le campRomain, en ordre de bataille, & avec une con-tenance si fière, que le consul bordant les re-tranchemens avec son armée, n’osa les attaquermalgré leurs bravades & les instances de ses lé-gions ; voyant que les généraux de ces peuplesligués avaient disposé leurs troupes durant cettemarche, de maniéré à pouvoir en venir aux mains,fans perdre aucun de leurs avantages, au cas qu’il
F ì
An de Rome
6f2.
Avant J. C.
IOI.