de -la Suisse. IOZ
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des Helvétieus & des Cimbres.
comment eût-elle pu reparaître Tannée suivantesur le théâtre de cette guerre, au rapport mêmede Plutarque, mieux armée, mieux montée & Avant j. c.disciplinée que celle des Romains , au nombre de xor.if mille cavaliers? Et où cette remonte eût-ellepû s’effectuer ? Si les Cimbres ne furent paspoursuivis par Marius , comment est - il possiblequ’il ait pû faire 60 mille prisonniers fur eux ?
Un autre conte, tout aussi puéril de Plutar-que , porte , que les Cimbres & leurs femmes sependirent par milliers, pour ne pas tomber en-tre les mains des Romains. Peut-on imaginer,que ces peuples'’ courageux & généralement re-connus pour tels, au lieu de seconder leur ar-mée dans ce dernier combat, s’en détachèrentpar troupes, le tout pour aller se pendre réci-proquement? L’on pourrait à toute rigueur s’i-maginer , que cette résolution désespérée futprise par un détachement Helvétien ou Cimbre,coupé dans cette retraite de son armée par lesRomains ; mais Plutarque ne dit rien pour ap,.pnyer cette supposition. Quant aux blessés, itest avéré, que se traînant les uns auprès desautres, ils mirent fin à leur triste fort, en s’é-tranglant réciproquement à coups de dents. Auiieu de nous transmettre les contes populaires,
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