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avec, l’a.Villa-luenté pariens,fenfes le-rent,le sess’ap-in deforts,ise dequi,cava-erentis ve-seu-nettreco ii-ii dan-t d’ya ta-cts &Live&
de la Suisse. It3
des Helvétiens çff des Cimbres.
& de Plutarque. De sorte que ce quartier d’hi- ■ ■■- —
ver, devenu le Capoue de ces peuples ligués, AntleRoma
énerva leurs forces & leur courage, & contribua . „
. , r . . ,/r • Avant J. C.
plus que toute autre choie a leur deraite. Q
Dès que l’on fut revenu à Rome de la premiereconsternation, l’on dépêcha des couriers à Ma-rius , avec ordre de s’y rendre fans délai, en re-mettant la conduite de son armée à ses lieute-nans généraux, pour fe joindre le plus vite quepossible à celle du proconsul ; & le sénat ordonnaà Marcus Aquilius, qui venait d’être adjoint àMarins, dans son cinquième consulat, de levertout de suite une armée. Ce consul ayant eu lasagacité de choisir pour général de sa cavalerieRutilius, qui mécontent des hauteurs de Ma-rins , venait de le quitter, s’acquitta de cettecommission importante au gré de la république,en suivant les avis de ce général, qui lui renditles mêmes services qu’il avait rendus à Marins,ou pour mieux dire à fa patrie, cinq ans aupara-vant. Aquilius se mit les premiers jours d’Avrilen marche vers l’Ombrie, & côtoyant à petitesjournées les monts Appennins, tandis que Ru-tilius aguerrissait nuit & jour ses nouvelles levées,il choisit, par le conseil de ce dernier, entre Bou-logne & Modéne, un camp qu’il fit environne»
Tome I. H