IZO Histoire militaireSe&ion XIV. Etat U répartition
l 1 agi ou Gdw qui composèrent l’Helvétie à la ^ ac âs C
suite de cette nouvelle répartition, non plus que & au 1
fur celui des villes construites dans cette épo- chaînes
que, nous suivrons néanmoins le sentiment de de l’He
quelques -uns de ces auteurs, qui se réunissent Le 1
à fixer le nombre de ces Pagi à quatre, & celui Tkurih
de ces villes à douze, en s’appuyant de l’auto- oe ce P
rite de César ; mais, comme ce vainqueur des de nos
Helvétiens ne nous a pas transmis exactement ze H» &
le nom & la situation de ces villes, divers cri- Claris ;
tiques, en cherchant à les découvrir, les ont avec ui
confondues avec celles qui ne furent édifiées v i e > ^
par les Helvétiens, conjointement avec les Ro- de St.
mains, que fous le régne d’Auguste. II parait, & une
au surplus, qu’une grande partie des Ambrons, Le get
excités par Orgétorix, abandonnèrent leurs an- Divico
ciens domiciles , pour s’établir dans les contrées ediheri
plus tempérées , & par conséquent plus aisées à ce
fertiliser, du Pagus • Urbigmus. L’Helvétie avait ® oaus
pour lors , au rapport de Tschudi, Guillimann, Wintl
Ruchât & Tscharner, la même étendue & les parenc
mêmes bornes , que la Suisse a conservée de 4 Q * ^
nos jours , & qui paraissent avoir été prescrites partie,
à ce pays par la nature , ou peu-'r mieux dire & a la
par la Providence. C’est-à-dire, qu’ils étaient probal
bornés au nord A à l’orient par le Rhin & le richesl