Service de France. 109
François I. Fremiere Partie.
en vain que le cardinal de Sion, pour lors à la ifai.cour de Pempereur, écrivit à cette diète, pourtraverser cette négociation, & lui fit les repré-sentations les plus fortes contre cette alliance,il ne put ébranler que le canton de Zurich, quipersista à s’en tenir à la paix perpétuelle. Lamethsigna à Lucerne, le 7 Mai, au nom du roi, untraité d’alliance offensif & défensif avec les douzecantons & les états co-alliés du corps Helvétique,fans aucune exception.
L’on avait inséré dans ce traité plusieurs ar-ticles , qui Pavaient déja été dans celui de lapaix perpétuelle , & que, par cette raison, nousne rapporterons pas ici, nous nous borneronsà transcrire le reste de son contenu.
l°. Le nombre des troupes, qui composerontles levées accordées au roi pour la défense de sesétats de la part des cantons &'co - alliés, ne passe-ront pas 16000 hommes, & ne seront pas au-dessous de 6000.
2 0 . Les capitaines & officiers de ces troupes,’seront nommés & choisis par leurs cantons res-pectifs , & approuvés par Sa Majesté. >
3 0 . Les levées se mettront en marche dix joursaprès que les ambassadeurs en auront fait la de-mande aux cantons; leur solde courra du jour