I J 6 Service de France.
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Introduction.
Jque le maréchal de Foix eût évacué Parme.Cette fausse démarche de Lautrec était d’autautplus impardonnable , qu’ayant été joint, quel-ques jours auparavant, par l’armée Vénitienne,il se trouva, par ce renfort, supérieur aux ligués,indépendamment de la garnison de Parme.
N’ayant pas voulu interrompre le récit desopérations militaires en Italie, nous n’avons puparler plutôt des négociations du roi de Franceen Suisse, Les ambassadeurs de ce monarqueavaient obtenu , les premiers jours d’Août, de laplupart dçs cantons, une levée de 12000 hom-mes, dont Albert de Stein était le chef, sous leprétexte d’ètre employés à défendre les frontièresde Flandres ; mais à peine ces troupes furent-elìes arrivées en Bourgogne que le maréchal deFoix, frere de Lautrec, les conduisit, par Lyon& le Dauphine, dans la Savoye, & de là parJe Piémont a u secours de son frere. Les cantons,très-mécootens de cette supercherie du maréchalde Foix, regardant dès - lors ces deux levéescomme également illicites, & inquiets de voir22000 confédérés répandus en Italie, & au risquede s’entr’égorger, ils envoyerent une députationdans ce pays, qui fut chargée d’exhórter toutesces troupes à revenir dans leur patrie, & fur-