Franqoìs I. Seconde Partie.
A
fer & Jean Jaques Zur-Gilgen; d’Underwalden, Is22>.l’illustre Arnold deWinkelriedt, l’honneur de fapatrie, & le dernier rejetton de cette famille siféconde en grands hommes. Nous remarqueronsencore ici, que les quatre batailles les plus fu-nestes au corps Helvétique, furent celles de Bé-linzona, de St. Jaques , près de Bâle , de Mari-gnan & de la Bicoque, dont la malheureuse issuefut due à la valeur fougueuse des confédérés & àleur indiscipline.
Ce fut en vain que LautreC voulut recommen-cer , le 28, l’attaque des retranchemens impé-riaux , il avait absolument perdu la confiancedes troupes Suisses, qui, désolées de la perte detous leurs chefs, quittèrent l’armée Française le29 Avril, & reprirent la route de la Suisse,malgré les prières & les instances de ce général.
Ces 8000 Suisses furent conduits, dans cette re-traite, par le Bâtard de Savoye, le maréchal deChabannes & le grand écuyer, qui, tous lestrois, chercherent à soutenir les intérêts de leurmaître auprès des cantons, & fur-tout à Zurich ,à Berne & à Underwalden , où Bon était extrê-mement sensible à la mort de tant d’illustres offi-ciers péris à la Bicoque.
Ce fut l’époque d’une fuite de malheurs pouxTonte V> L