Service de France. 207
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SeElion IX. Henri IL
6000 , ni au-dessus de 16000 hommes. Si lescantons étaient attaqués par quelque puissancevoisine, Sa Majesté devait les secourir, soit parlin subside en argent, soit par un nombre suffi-sant de troupes, entretenues pendant le courantde cette guerre, aux dépens de ce monarque jle tout au choix de ces républiques. Le roi &les cantons s’engagent, à ne faire ni paix, nitrêve avec l’ennemi commun, fans le consente-ment l’un de l’autre. La durée de ce.tte alliancefût fixée, pour toute la vie du roi, & cinq ansaprès fa mort. Les deux parties se réservent dansce traité, diverses puissances, bien entendu qu’ellescontinueraient à vivre en paix, avec Sa Majesté& le corps Helvétique ; car au cas qu’elles vinssentà rompre cette bonne intelligence, avec une de-ces deux parties contractantes, cette réserve n’auraplus lieu.
Les ligues Grises ne se trouvant pas assezexpressément comprises dans cette alliance, &simplement dénommées du titre général d’alliédes cantons, denranderent une explication là-dessus, aux ambassadeurs de France, afin d’ètrenommées spécialement dans ce traité. Ce que leroi accorda par une lettre annexe, du 1 2 Juilletissv , & remplie d’expreffions obligeantes pour