348 Service de France.
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lutroduclion.
if89. bagages, ainsi que par la difficulté du chemin,de façon qu’íl n’arriva que le matin du iz Sep-tembre, à la vue du Follet. II rangea d’abordson armée en bataille, pour attirer celle du roihors de ses retranchemens ; mais, Sa Majestén’ayant garde de donner dans ce panneau, secontenta d’envoyer un escadron de chevaux lé-gers, former une légere escarmouche, avec or-dre de se retirer sans engager de combat. II yeut iusqu’au 17 de vives escarmouches, où lacavalerie royale eut toujours l’avantage. Pendantce tems-là, le duc fit reconnaître le Follet, &]e trouva inaccessible de tous côtés, comman-dant toute la plaine, avec fou artillerie, & pro-tégé encore par celle de Dieppe.
. Ces dispositions d’Henri faisant juger à Mayen-ne , que le roi ne donnerait jamais bataille, s’iln’y était contraint, & ne voulant pas sacrifierson armée, en attaquant des postes aussi bienfortifiés, il résolut de les assiéger, & d’attirerfarinée royale par ce moyen au combat. Le ducde Mayenne crut pour cet effet devoir tournerses premieres attaques, contre le bourg d’Ar-quesj mais, le maréchal de Biron n’avait pasperdu un moment, depuis le 10, pour le faireenvironner de bons retranchemens, & sur-tout