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Tome premier.
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160
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1 60 ASTRONOMIE, Liv. II.

drie (Bouillaud, pag. 15. licite Suidas ôc Hesychíus,ìn vitis Phi/. ).

Cette éclipse , observée par Théon , avec celle queThius observa l’an y 00 à Athènes, font presque les seulesobservations qui aient été faites dans la Grèce depuisPtolomée : fi cependant l’on cherchoit avec foin dans lesmanuscrits des grandes bibliothèques , il seroit possiblequ’il s’en trouva encore quelques-unes.

377. On ne fait pas précisément dans quel tempsles sciences s’éteignirent dans la Grèce ; nous savonsseulement que dans la division de l'Empire, l’Egypte restaaux Empereurs d’Orient jusqu’à fan 6 14 , qu’elle futôtée à 1 Empereur Ideradius par les Perses, fous la con-duite cte Cosroës ( Ahulfaragms , Hi(ì. Dyrtaft. p. ^99 ).Sous Omar , second Calife ( a ) ou second successeur deMahomet, Alexandrie sut prise par A mr ou hhml-Aas ,& la fameuse bibliothèque fut brûlée l’an 6 yi : ce fut làle terme du progrès des sciences en Egypte , car lesPrinces Arabes n’eurent d’abord ni le goût ni le loisirde s’en occuper.

De s Astronomes Arabes,

De leurs progrès dans Uaflronomìe , & de leurs

Livres.

3 78 - Depuis lan 800 jusqu’à l’année 1300, l’Eu-rope étant plongée dans les ténèbres de la plus profondeignorance, il n’y eut de bons ouvrages 6c de gens habi-les que parmi les Arabes, ôc sur tout à Bagdad , qui està-peu-pres au même endroit que l’ancienne Babylone.Les astronomes les plus célèbres que cette nation aitproduits, font, Almamon , Albategnius, Alfragan , Alha-zen , ôc Ulug-beg, Prince Tartare.

379. Les Arabes, du moins en partie, étoient con-nus fous le nom de Sarrasins , comme on en juge par

{* ) Calife signifie Vicaire du Prophète.

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