AJlronomes da dix-fepùèmesiècle. 20 y
iâ lune, la plus occidentale de toutes, 2c la dernièrequi s’éclipse.
5 I I. It^endelìnus ( Godefroi ) Chanoine de Condé enFlandres, vivoit en 1648 ; il publia en 1644 un projetde tables astronomiques ; en i §26 , une dissertation furi’obliquité de l’écliptique : on trouve plusieurs lettres deiui dans les oeuvres de Gassendi. II fut le premier quiréduisit la parallaxe du soleil en 1647 à iy''. Ricc. Alm,I. 109. "Weidler, p. 457.
5 I 2. Feronce ( Eléazar) Jardinier de M. de Valloisà. Viziile près de Grenoble, obfervoit assiduement lesastres vers l’an 1650. On trouve plusieurs de ses obser-vations dans des manuscrits de la Bibliothèque du Roi,avec celles de Bouillaud ; il est cité à la page p 12 deFHistoire Céleste de Tycho , avec Gassendi 2c Bouil-laud , comme l’un des trois observateurs qui faisoient leplus d'honneur à la France.
II y U eu près de Leipfick un autre paysan , nomméChristophe Arnold , né en 1650; 2 c mort en xdpy,quis’occupoit beaucoup des observations ; il découvrit lacomète de 1683 huit jours avant Hévelius ; il observaaussi la comète de 1686, 2c le passage de Mercure surle soleil en 1690. Cette dernière observation lui procuraune gratification des Magistrats de Leipfick, avec l’exemp-tion de taille pendant fa vie ; son portrait fut placé aprèsfa mort dans la bibliothèque publique de Leipfick : sesobservations font dansles manuscrits de M. de Fille.
On peut voir encore l’histoire d’un paysan du Tyrolaussi remarquable que ceux-là, dans les éphémérides duP. Hell pour 1767 ; il s’appelloit Pierre Anich : il estmort en 1766. Ce fut un autre paysan de Prohlis , prèsde Dresde, nommé Jean-GeorgesPalitizch , qui décou-vrit le premier la comète que tous les astronomes atten-doient avec tant d’impatience , il la vit dès le 2 y Dé-cembre 1738 , à 6 heures du soir, après savoir cherchétrès-souvent depuis 1736. La comète de 1758 fut vueaussi pour la première fois par un paysan de Dolkowitz ,près de Dresde, nommé Guertner, comme je Fai dit