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Tome premier.
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Origine des Conflellations. 239

y avoir aucun rapport : les LXX qui travailloient àAlexandrie environ 277 ans avant J. C. y trouvèrentdes noms établis, ôc ils s’en servirent dans leur Tra-duction. M. Goguet a composé une Dissertation ( tom. I.pag. 392 , í«- 4°. ) dans laquelle il essaye de prouver quec’est la grande Ourse qui est indiquée par le mot AJch ,Aifch , ou H aise h, dans le Chap. ix. de Job. v. p . ôcdans le Chap. xxxvm. v. 32 , quoique dans la Vulgateon y ait mis les noms d’Arcturus ôc de Vesperus. LesPléiades lui paroissent désignées trois fois par le mot deKimah , quoique la Vulgate le rende par trois noms diffé-rens des Hyades, des Pléiades ôc d’Arcturus. Le Scor-pion y est appellé Kefìl, ôc les signes du zodiaque y fontnommés en général Mazzaroth , Chap. xxxvm. v. j 2.M. Costard explique fort différemment ces mots Hé-breux dans une Dissertation Angloise qu'il a donnée surcette matière , ôc dans son histoire de l’Astronomie ,pag. 49 ; il estime que Aish signifie les Pléiades ; queChim a doit être traduit par Orion , Chefilim par lesdeux Ourses, ôc Mazzaroth par le Zodiaque : il ajouteque Nahash - Barih , dont il est parlé dans le Livre deJob , paroît signifier le Dragon. Voyez aussi Riccioli,Alm. I. 40 6.

612. M. Goguet, dans une autre Dissertation furles noms ôc les figures des constellations ( tom. II. pag.597), cherche parmi les Sauvages de l’Amérique , latrace des premières notions qu’on a dû se former surl’arrangement des étoiles, mais cela ne réussit que furun bien petit nombre de constellations , dont la formepeut ressembler à quelques objets sensibles ; il croit auíïïque les symboles de l’écriture hiérogliphyque ont puconduire insensiblement à des figures ôc a des noms quin’y avoient aucun rapport. Nous en parlerons bientôt.

6 1 3 • Macrobe dans ses Saturnales ( liv. I. chap. 27,pag. i$y , édition de 169/}.), croit que les noms de

que les Allemans íur-tout ont cou- chap. 9, l’autre au chap. 38 , niai*rume de rendre par ng , gn. II y- a c’est la même chose.dans Job Hasek Òç Hasek , l’un au