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Tome premier.
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346
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Z4-6 ASTRONOMIE, Liv. IV.

& l’on jugeoit le soleil dans l’équateur, ( Ptol. Almag.

111 . 2 . ).

862. A l’égard des solstices, on les observoit parle moyen d’un gnomon, ou d’un style vertical quelcon-que ( 72 ); sombre la plus grande & sombre la plus petitemarquoient les temps des solstices ; sombre qui répon-doit à une hauteur moyenne entre la plus grande & laplus petite , c’est - à - dire , à la hauteur de l’équateur,marquoit le temps des équinoxes. Ayant ainsi observélong-temps les équinoxes & les solstices, on vit qu’ilsn’étoient point disposés entr’eux à des distances égales ,ôt cela fit chercher des hypothèses pour expliquer cesinégalités.

S 6 3 • La première idée que son dût avoir de la causede cette inégalité , fut qu’elle étoit seulement appa-rente. Le soleil, disoient les premiers Philosophes, doitdécrire un cercle, puisque c’est la plus parfaite de toutesles figures, ôt il doit le décrire uniformément, puisquele mouvement uniforme est le plus parfait de tous ; maissi la terre où nous sommes placés , n’est pas le centrede ce cercle , dès-lors les parties du cercle les pluséloignées de nous , paroissent plus petites que les por-tions les plus voisines, & le mouvement du soleil nousparoît plus lent dans les parties les plus éloignées. SoitE ( fig. 24 ) le centre du cercle NAPB que décrit lesoleil chaque année, ôt F un autre point où la terresoit supposée être placée ; le soleil étant en N , seraplus éloigné de nous que lorsqu’il sera en F , 61 lesespaces qu’il parcourt chaque jour nous paroîtront pluspetits.

Apog/e & 864. Le point N du grand orbe qui est le plus

du C soieiT te éloigné de la terre, s’appelle Apogée( a ), & le pointopposé P , où il est le plus près de nous, se nommePérigée ( b ) la quantité E F , ou la distance entre lecentre de sorbite & le point où est supposé l’obser-vateur, s’appelle I’Excentricité du soleil ; la distance

( a ) A'zr» , longé , procul.

( h ) nt/i , propter. Tì , Terra.

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