472 ASTRONOMIE, Liv. IV.
à la déclinaison : on fera cette proportion suivant les règlesde la Trigonométrie ( liv. XXIII ).
Le rayon
ejl à la tangente de la déclinaison ,
comme la tangente de la hauteur du pôle
ejl au sinus de la différence ascensionnelle.
10 2 7 * Cette différence ascensionnelle convertie entemps 6c ajoutée avec les six heures qui répondent auquart de l’équateur EQ, si la déclinaison de l’astre est ducôté du pôle élevé P , ou retranchée de six heures, sila déclinaison est contraire , donnera l’arc semi - diurnemesuré par EA Ì ou par sangle EPA , íàns égard àla réfraction & à la parallaxe. S’il s’agit de la lune , ilfaut convertir en temps l’arc semi - diurne à raison duretardement diurne, ôt au lieu des six heures qui répon-dent à E Q } prendre six heures, plus le quart du re-tardement diurne de la lune, ôc l’on ajoutera le tout avecl’heure du passage de la lune par le méridien. La diffé-rence ascensionnelle peut se trouver aisément par la tabledes ascensons obliques du P. Riccioli ( Aflron. réfor. pag.d 0 ) ; elle est pour chaque degré de sécliptique , ôcpour les latitudes terrestres , jusqu’à 6 7 0 , d’abord de deuxen deux degrés , & ensuite pour chaque degré. Ontrouve aussi des tables d’ascensions obliques dans unefoule de vieux livres extrêmement communs ; on y voitpar exemple que pour 3 S o° de longitude , & 48° 5 <7de latitude terrestre , l’afcension oblique du soleil est de6 o° io', ôc que sascension droite est po° , la différence29O £c/ , ou ih 20" |, qui est la différence ascen-sionnelle , nous apprend que le soleil se couche à 7h pp'àParis le jour du solstice, en négligeant la réfraction, quiretarde le coucher de f. II y a aussi dans le P. Riccioli{pag. 2 / & suìv. ) , une table des différences ascension-nelles , qui ne suppose point que l’astre soit dans l’éclip-tique, ôc qui s’étend à tous les degrés du ciel, niaisì’effet de la réfraction n’y est pas compris.
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