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Tome premier.
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591
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• Des Equations séculaires. j*pi

d^de Math. de la société royale de Turin , T. III. page378 ), ou de 2" 7402 pour une révolution ; cette accé-lération s’accordoit assez avec les observations depuis1390 jusqu’à 1762, mais elle est beaucoup trop fortefi l'on a égard à toutes les anciennes observations.

11 72 . D’un autre côté M. Euler dans ses Recher-ches Jur les irrégularités de Jupiter & de Saturne , quiont remporté le prix de l’académie en 1752 , ôc quifont partie du VII e volume publié en 1769 , trouve uneaccélération de 2' 23" dans le premier siècle , tantpour Jupiter que pour Satuyie , en vertu de leur attrac-tion mutuelle , ôc il en donne une table à la page 71 ;mais puisque Saturne au contraire a un retardement très-senfible, il y a lieu de croire que cette partie de lathéorie exige quelques modifications ; ainsi je m’en tien-drai, dans mes nouvelles tables, à une accélération de 30"-^pour le premier siècle , ôc au mouvement séculaire

6 ° 27/ 30" , qui satisfont, autant qu'il est possible, àtoutes les observations. M.Wargentin a fait entrer dansle calcul de ses tables de Jupiter , les équations pro-duites par l’attraction de Saturne, ôc toutes les consi-dérations qui pouvoient contribuer à leur exactitude ;d’ailleurs , les foins qu’il a donnés à la théorie des Sa-tellites de Jupiter , ôc l’ufage que je ferai de ses tablesdes satellites, font que j’ai cru devoir emprunter de sesrecherches une partie des élémens de Jupiter.

Retours des-Planètes à mêrríe situation par rapporté

a la Terre.

1173. La révolution synodique d’une planètepar rapport au soleil, ou par rapport à la terre quandon la suppose vue du soleil, est le retour de cette pla-nète à sa conjonction; il est aisé de trouver la duréede cette période par la différence du mouvement dela planète à celui du soleil, pour un certain intervallede temps ; car cette différence est au temps correspondant