Tables du Soleil,
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TABLES XII & XIII.
Equations qu’il faut appliquer au Logarithme de la dijlance du Soleil à la Terre, à cause
des attrapions des Planètes.
Tab. XII. Attr. de Jup.
Argument II.
Tab. \Lll. Attr.de l^en,
A R G U AI E N T III.
Eq
|Eq
Eq
Eq
S. D.
Aj
S. D.
Ot
S. D.
Aj
S. D.
Ai
O. O
Z
VI. 0
11
O. O
IO
VI. 0
14
S
3
s
11
S
IO
f
14
IO
3
10
10
IO
9
10
14
if
3
if
10
If
8
If
13
20
3
20
9
20
6
20
12
25
4
2;
8
2 f
4
2 f
10
1. O
4
VIL 0
8
I. O
2
VII. 0
9
5
4
S
7
f
Ot
f
7
10
S
10
6
IO
3
10
r
if
S
if
J
If
f
If
3
20
5
20
4
20
7
20
2
25
S
25
2
2f
8
2f
Ct
11. 0
S
VÌII.o
1
II. O
10
VIII. 0
2
5
S
S
Aj
f
11
f
4
10
S
10
1
IO
12
10
6
if
S
if
1
If
12
If
7
20
S
20
2
20
12
20
9
25
4
25
3
2 f
12
2f
10
111. 0
4
IX. 0
4
III. O
11
IX. 0
11
s
3
s
4
f
10
f
12
10
2
10
S
IO
9
10
12
1;
1
if
S
If
7
if
12
20
1
20
S
20
6
20
12
2 s
Ot
25
S
2 f
4
2 f
11
IV. 0
1
X. 0
5
IV. 0
2
X. 0
IO
s
2
s
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f
Ai
f
8
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4
10
10
2
10
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if
S
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If
3
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f
20
6
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;
20
f
20
3
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2;
4
2 f
7
2 f
Aj
V. 0
8
XI. 0
4
V. 0
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xi. T
2
s
8
;
4
f
10
f
4
xo
9
IO
3
10
12
10
6
if
xo
If
3
If
1 3
if
8
20
10
20
3
20
14
20
9
25
11
25
3
2f
14
2f
10
zo
11
30
—t-
3
30
14
30
10
La Nutation qui est renfermée dans la TableVII, doit s’appliquer c'galement au lieu de lalune , 8ç à celui de toutes les planètes , quand onveut avoir leur longitude comptée du véritableéquinoxe. ( art. 2864.) Elle est calcule'e dans lasupposition que le pôle décrit une ellipse, ainsique M. d’Alembert l’a démontré dans ses recherches fur la précefsion des Equinoxes, ík commenous le démontrerons aufli (. 3J74). La formulequi sert à calculer cette Table, se trouve à sart.1876. M. Mayer dans ses Tables du soleil 8c de lalune employé seulement la Nutation simple de18", calculée dans un cercle, par la formule —18 ' sin. long. Q. Mais celle que l’on volt ici estplus exacte, 6c j’ai cru devoir la substituer à cellede sédition Angloise.
Les équations des Tables VIII, IX8cX, demême que celles de la distance, Tables XIIXIII 8c XIV, ont été calculées d’après les recher-ches de M. Clairaut, fur les inégalités de la terre,où l’on trouvera le détail de cette théorie ( Mem.del’Acad. 1754, p. 521.) Voy. aufli M. d’Alembert.Recherches fur diffèrent points important du Jyfêmedu monde, à Paris,chez Briasson 1754 , secondepartie. J’en expliquerai les fondemens 8c lesprincipes dans le XXII e livre. art. 3485 8c suiv.
Inéquation de la Table VIII va jusqu’à 8" 5dansMayer elle ne passe pas 7^5.La nôtre renfermeles deux équations — 7" i sin. t -+■ 2" 7 sin. 2 ren nommant t le lieu moyen de la terre , moinscelui de Jupiter. Nous avons négligé deux équafions -t- o” 4 sin. (t—J') — 1" f lin, ( r t—y)dans lesquelles^ exprime í’anomalie moyenne dela terre. {Mem. 1754, p. 544. )inéquation de la Table IX, est tirée de la for-mule 8" 2 sin. d — 9" 5 sin. 2 d — 1" 2 sin. 3 d —o" 3 sin. 4 d , en nommant d la longitude moyennede Vénus moins celle de la terre. ( Mtm. Acad.1757. p. 130). II en résulte quelquefois une inéga-lité de 1 j" 2 au lieu de 6", qu’on trouve dans lesfables de Mayer.
Table X. Le format de ce livre a exigé que l’ondivisât la Table X en 2 pages (pag. 32 8c 33). Onauroit dû répéter fur la droite de la page 3 2 les 12signes de l’argument IV, mais le lecteur y sup-ssééra facilement en y rapportant ceux qui spnta la droite de la page 33, avec leurs signes quifont les mêmes pour la page 32 8c pour la page 33.Cette équation de la Table X est additive dans lessix premiers signes de l’arg. IV, c’est-a-dire, dansles signes 0,1,2,3,4,53 elle est soustractive dansles six autres : il en faut excepter les équationsq-ii font au-dessous du filet gras qui forme uneelpcce d’échelle, dans la partie inférieure de laTable-,celle-ci changent de signes, Voy. M. de laCaill e, Mem. de l'Ácad. 17J7. page 137 8c notreiojavticle 3495-.
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