,0 TRAITÉ DU FLUX
velle édition de cet auteur, publiée à Paris, chez Desaint,en 1771 , &c. on y verra aussi les notes de M. Bouguerfur les marées, relativement à ce chapitre de Pline, pag.373 à z8;.
10. II est parlé aussi des marées dans Ptolomée (Qua-dripart. liv. II, chap. XII, p. 402.) Jecundum lunam afusmaris redundationes.
11. Seneque s’explique avec exactitude fur ce sujet,quoique dans un ouvrage de morale, lorsqu’il dit enparlant des eaux de l’Océan : Crescunt , & ad horam acdiem subcunt , amphores minoresque prout Mas lunare syduselicuit, ad cujus arbitrium Oceanus exundat (Seneca. deprovidentia , cap. I.). II dit ailleurs, mais en passant, quela marée de Péquinoxe est la plus forte, dans le tempsde la nouvelle lune : Ut Jolet afus aquinoxialis sub ipsumluna solisque coitum omnibus aliis major undare (Seneca.quasi. nat. lib. III, cap. 28. ).
21. Macrobe, auteur du quatrième siecle, décrit as-sez bien les mouvemens de l’Océan, à l’occafion de lapériode de sept jours ôc de ses propriétés : Oceanus quo-que in incremento Juo hune numerum tenetnam primo nas-centis luna die ft copiofor jolito , minuitur paulisper se-cundo , minoremque videt eum tertius quam secundus , & itadecrescendo ad diem septimum pervenit. Rurjus oclavus diesmanetseptimo par, & nonus fit fmilissexto... tertio quoqueduodecimus , <S’ tertius decimus ft fmilis secundo , quartusdccimus primo. Tertia vero hebdomas eadem steit quœ pri-ma , quarta eadem quasecunda ( Somn. Scip. li. I, cap. VI,p. 27 , edit. Lond. 1 6 $ 4.).
13. Les Poëtes même ont parlé du phénomène desmarées ; tel est Horace dans son épître à Iccius.
Qua mare compescant causa.
Virgile cite le flux & reflux de la mer, comme un desobjets de la curiosité d’un Philosophe.
. Qua vi maria alta tumescant ,
Objicibus ruptis , rursusque ins i ps a résidant. Georg. II. 4.80.