ET DU REFLUX DE LA MER. i?
lu m qui mihi in hac parte Jatissaciat , neque pudet me idnejcire quetn plura alia scitu faciliora ignorare non dubito .
Altnag. novuni, T. II, p. 377.
22. Waliis crut en 1666, avoir ajouté à l'explica-tion de Galilée une circonstance très-importante, en con-sidérant que c’étoit le centre de gravité commun de laterre ôc de la lune, qui décrivoit une orbite autour dusoleil, tandis que la terre ôc la lune tournoient autourde ce centre commun; ôc il táchoit de tirer de cetteconsidération la somme ôc la différence de deux mouve-mens dans différentes parties de la terre, à l’exemple deGalilée. Wallis étoit si content de cette idée, que fansavoir bien examiné si elle s’accordoit avec les phéno-mènes, il veut s’en assurer l’honneur , de peur qu’il nelui arrive comme à d’autres Anglois , qui , pour avoirvoulu long temps méditer ôc perfectionner leurs décou-vertes , ont été prévenus par des étrangers, attentifs auxplus petits indicesT.II, p. 74o).'Wallis cite à ce sujet,quoique assez nral-â-propos, les taches de Jupiter & lesvaisseaux lymphatiques : mais, du moins , aucun Fran-çois n’a été tenté de lui dérober son hypothèse pour leflux ôc le reflux de la mer ; un Anglois même le réfuta(voyez Childrey, dans les Transi philofoph. de 1670,no. 64. Abrégé II, 279).
23. Defcartes expliquoit les marées par la com- Autres hrpo»
Í >resson de la lune fur la matière céleste qui environne tll<íscs -a terre (Princip. de la Philofoph. n°. 49, Régis. liv. IX,chap. XXI, Rohault, part. I, chap. dernier ).
Le P. Antoine Cavalleri, dans la piece qui partageale prix de l’Académie en 1740, fe servit des inégalités del’essort central du fluide, qu’il fuppofoit fe mouvoir entourbillon autour de Taxe de la terre.
24. L’hypothefe du P. Fabri, Jésuite , ôc Physiciencélébré, est expliquée dans son livre contre le mouve-ment de la terre, Dialogi phyÇici in quibus de motu terrctdifputatur , marini cejîus nova causa proponitur &c. aucl. R.
P. Honorato Fabri, S. J. Lugduni 166$. II emploie 1 iné-galité des pressions de l’air (p. 107); mais ce qu’il y a