TRAITÉ DU FLUXun jour donné, il faut diviser l’effet delalune dansses moyen-nes distances, ou lorsque la parallaxe est de 57 minutespar le cube de la parallaxe qu’elle avoit z 6 heures avantle. jour donné, & multiplier le quotient par le cube dela parallaxe des moyennes distances, qui est de 57 minu-tes environ.
Pour qu’on ait une idée de la maniéré dont les pa-rallaxes varient de jour en jour entre l’apogée ôc lepérigée de la lune , je vais rapporter un exemple tiréa un cas extrême, entre le 6 Février 1776, où elle étoitla plus petite, & le 19 où elle étoit la plus grande.
Dili
ince à
Parallaxes.
Distance à
Parallaxes.
1 apogée.
1 apogée.
Apogée.
54 '
5 "
J
h
O 1
1 1*1
54
6
7
0
57
11"
I
O
54
8
7
11
57
39
I
1 1
54
13
8
0
58
7
z
O
54
1 9
8
11
58
36
z
II
H
2 7
9
0
59
5
3
O
54
37
9
11
59
33
3
11
54
49
IO
0
59
59
4
©
55
4
IO
11
60
1 3
4
II
55
io
I I
©*
ÓO
45
5
O
55
.38
I I
ii
6l
3
;
11
55
59
I 1
0
6r
17
6
0
;6
11
r 1
ii
61
2 7
6
II
;6
46
-3
0
61
3i
II y a des mois où dans toute la révolution de lalune fa parallaxe ne passe pas 59' 24", c’est ce quej’appelle un périgée foible ; il y en a aussi où elle nediminue pas au-dessous de 54 2 5", pour l’équateur, commeau mois de Mai de cette année 1780.
M. Cassini admettoit 4 pieds & demi de différence
Î )Our Brest, non pas entre les marées totales, mais serr-ement entre les différentes hauteurs supérieures de la pleinemer, ce qui étoit trop fort ; mais il n’en attribuoit que 3pieds aux distances de la lune, ce qui s’accorde assez avec