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Tome quatrième.
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ET DU REFLUX DE LA MER. 269l’a fait en France, ainsi nous ne pourrons pas nousétendre beaucoup à ce sujet.

Nous avons dit qu’à Calais il y avoir 18 pieds 6 poucesde marée (art. 175 ); c’est à-peu-près la même chosesur la côte opposée de l’Angleterre. A Douvres, les plusgrandes marées de vives eaux font de 18 à 19 pieds;les marées ordinaires des syzygies font de 15 à 17 pieds,ôt les marées moyennes des quadratures, de 10 à 12pieds.

Ces mesures ont été prises par M. Richardson, quia été pendant plus de quarante ans Lieutenant d’unPaquet-bot à Douvres. II ajoute, que dans ce dernierPort le flux vient de l’Est Sud-Est, ôt qui est une preuve,dit Dom Mann, que ces marées font causées par le re-gonflement, le tournoyement ôt la rétrogadation de lacôte opposée du continent.

A Margate, près de la Northsoreland, vers la partieméridionale de l’embouchure de la Tamise, la quantitédes marées des vives eaux ordinaires , est de 14. à 1 y

pieds.

A Yarmouth , la marée n’est que de 4 à y pieds,comme au Texel, qui est vis-à-vis ( art. 180 ).

En Ecosse , dans la Riviere de Forth, il y a uneirrégularité de marées qu’on appelle Léaky ; pendant quele flot monte avant d’être arrivé au plus haut, il descendpendant une ou deux heures ; après quoi ií recommencea monter. De même dans le jusant, avant que d’êtrearrivé au plus bas, l’eau remonte d’un ou deux pieds, ôcredescend ensuite. Ce phénomène commence à Quéen’s-Ferry , sept milles au-dessus de Leith, ôc s’étend jusqu avingt-cinq milles, en suivant les contours de la riviere,qui font considérables , ôc que M. "Wright regarde commela cause de ce phénomène ( Philo j.T r ans. 1750 , n°. 49 y ,Abr. Tom. X, pag. y8z ).

187. Aux îles Orcades, dans le Faíray-Sound, entreles îles Fairay ôc .Etha , le flux dure z heures, ôc lereflux 9 heures, dans le milieu du détroit, qui a environun mille de large ( Philos,\ TranJ. 1673 , n°, 9S),