ET DU REFLUX DE LA MER. 27^& elle paroissoit refouler île 8 à 9 pieds {Ib id. p. 50).
» 89. La Mer Baltique est trop séparée de l’Òcéanla marée n’y est pas sensible, ôc la hauteur des eaux n’ydépend que des vents.
A Pétersbourg, on ne remarque pas de flux ou de refluxsensible ; le 12 Sept. 174.0 , la riviere étoit de 61 poucesde Londres, ou de 2 archines ôc ; werchoks au-dessusde son état naturel ; ôc le 26 Octobre, 20 pouces ou 17'werchoks plus basse que la hauteur ordinaire, qui a lieuquand il ne fait point de vent; car c’est la feule ou laprincipale cause de ces variétés, comme »je Tai déja dit( Manusc. de Aï. de ï I(le , porte - feuille 64,2. ).
II y a dans le détroit du Sund un courant superficiel,qui n’a pas quatre à cinq brasses de profondeur , ôc au-dessous un courant opposé {Pìulos. TranJ. 1684, n®.iy8).
Des marées eti Afrique & en Afe.
190. Nous n’avons point de détails fur les marées dela côte d*Afrique, si ce n’est rétablissement ou l’heure duPort, pour quelques endroits qu’on trouvera ci-aprèsdans la Table.
Sur la côte d’Afrique , entre le Cap de Bonne-Espé-rance ôc la Mer Rouge , le cours de la marée est ré-gulier ; elle monte au Sud ôc descend au Nord ; ôc dansles grandes rivières de cette côte, lur-tout celle deNatal à 30° de latitude au Sud, la plus grande hauteurde la marée est de 6 pieds {Histoire des Voyages. Tom.XLIV, in- 12, pag. 286).
191. A Madagascar, au Fort Dauphin, la mer nemonte pas de plus de 3 pieds ; mais on y trouve tant devariations pour 1 heure de la pleine mer ôc de la bassemer, que M. le Gentil n’a rien pu fixer a cet égard ;il pense que cela vient de la proximité du canal deMozambique ôc de la position du Cap, qui dérangentles réglés qui ont lieu dans les marées entre les tropi-
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