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Tome quatrième.
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4Z4 ORIGINE DES CONSTELLATIONSnies au soleil, au Zodiaque, & aux astres ; 6c Faction quele soleil, en parcourant ce cercle, étoit censé exerceravec eux sur toute la nature. Cette action du soleil estindiquée dans Aristote, lorsquil nous dit : Gentt adonis ,& corruptionis , & omnis mutationis & incremend caujani ejjeacceffum & recejjum solis in illo obliqua quem ZodiacumAjlronomi appellant. Accédant namque fole generationernfìeri , & recedente corruptionem , & in tempore tequali xi*demus. Ces idées, qui furent adoptées dans la fuite parlastrologie , avoient pris leur source dans lanciennethéologie, qui étoit elle-même presque toute astrono-mique : Credidit tota gens Zabeorum mundi anúquitatem ,quoniam coelum efl Deus... Credebant ccelos & sellas effe de os.Le Rabbin Mor Isaac, après avoir exposé les idées des an-ciens fur les génies, nous dit, exiftimaverunt afiraejfe creatores& faclores , & impofuerunt fingulis fderibus Del nomen , va-riifque cceremoniis colebant 6* conjlituebant fub eorum nomineidola varia , eorum figuras variis rnodis représentantes. Fue-runt autem hi ritus proprii ALgypdìs , qui pofieà ad alios trans-migrantes totum paulatim mundum infecerunt. Ainsi, non-seulement les Egyptiens adorèrent les astres, mais éta-blirent des Fêtes en honneur de ces génies, leur éle-vèrent des statues, ou des figures , que Tacite appelleEffigies compostas , ôc qui représentoient souvent desanimaux ou des monstres bizarres. Ces statues, nous dit-on ici, étoient relatives aux astres ; ôc suivant Porphyre ,elles contenoient une théologie mystérieuse. Manife(lumefl AEgyptios Hieromantes omnia Jacrorum arcana fi.gnifi.careex variis in unum conflitutis rébus , velu d ad hominis for -mam , capitg. accipitris , aut ibidis , aut fimilibus ajfumpiis.Quels étoient ces mystères ? II est évident que ce fontceux de la nature, puisquils ladoroient. Aussi Jambliquenous dit-il, imitantes AEgyptii ipfam unixerfi. naturam fabri-eamque deorum , ipfi quoque myfiicarum , reconditatumque no -\ionum imagines quafdam insymbolis conficiendis oflendunt.

Telle étoit la fameuse statue des Brames , dont parlePorphyre ( in Styge ). Elle avoit douze coudées ; elleétoit moitié homme , moitié femme ; cest-à-dire, que